Lundi 7 octobre 2019

Revenant sur une performance marquante de sa carrière, Santiago Reyes évoque les intentions artistiques qui induisent sa pratique. Cette rencontre avec l’artiste permet de décortiquer son rapport à l’espace, à l’individu et à la culture. Manifestant son désir permanent de liberté, il aborde le rôle de l’artiste dans la société.

En espagnol, l’expression DALE veut dire « donne-lui » ou bien « vas-y ». DALE, c’est aussi le nom d’une performance réalisée par Santiago Reyes en décembre 2017 au Centre d’art Contemporain de Quito (CAC), Équateur. La performance a duré plus de 2 heures avec une fin brouillée par un glissement progressif du temps de la performance au temps de la vie. Le film DALE est la documentation de cette performance ; elle a pour objet de montrer la densité et consistance de ce moment vécu. Il dure 1 heure.

Son travail a été présenté en divers festivals ou expositions collectives et personnelles depuis 20 ans, dernièrement il a notamment participé à la Biennale de Cuenca en Équateur où il a gagné le prix du jury, dans l’exposition The Exhausted Land à Klosterfelde Editions à Berlin et à Lignes de vie – une exposition de légendes au Mac Val où il a présenté l’œuvre de son alter-ego Sandro. Santiago Reyes est né en Équateur en 1971 et en ce moment il est célibataire.

Santiago Reyes, Synesthésie ¬ MMAINTENANT, 2019
Santiago Reyes, DALE, 2017. Capture d’écran